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Je m’appelle Hortense BONGONO. Je suis une jeune camerounaise de 31
ans. Depuis Février de cette année je suis devenu la femme coutumière (Concubine) d’un français qui réside au Cameroun. J’attends un enfant de lui depuis le mois de Juin. Cette une petite
fille que j’appellerais Vanille, c'est ce que nous avons décidé. « Je l’appellerais » car quand elle naitra, je serais seule. Mon mari Philippe DUCHEMIN qui est originaire de Saint-Avertin prés
de Tours en France, a été condamné à mourir en silence par sa propre famille. Les motifs de cette condamnation à mort : " On ne veut pas de coloré chez nous".
Je vais donc vous raconter son histoire et notre histoire. Chaque jour je prendrais la peine de venir sur le net pour partager ses derniers instants, car sa fin est proche.
Vous qui allez prendre la peine de lire notre histoire, je vous demande de faire connaitre cette histoire à un maximum de gens et de dire à sa famille que vous savez. Juste qu'ils
comprennent.
Son Histoire - Notre Histoire
En avril 2007, après 3 ans de vie commune avec sa fille de 9 ans, de procédure et d’enquêtes sociales, Philippe obtient grâce à l’intervention du juge des enfants Bouxin du tribunal de Tours, la garde définitive de sa fille Joanna.
Philippe m’expliquera que le jugement prononcé ne lui donner que le droit de garder sa fille. Mais pas celui de refaire sa vie sans l’accord de mon ex concubine. Il entretenait à cette époque une relation avec une jeune fille de mon pays par l’intermédiaire d’internet. Ils avaient décidé de se marier dans mon pays dès que les procédures judiciaires avec son ex concubine prendraient fin.
Avec très peu de moyen, sans en demander l’accord à son ex concubine, il prend la liberté de partir fin Mai 2007 avec sa fille de 9 ans à la rencontre de la jeune fille avec laquelle il dialoguait depuis deux ans sur le net. Elle aurait pu être une bonne mère pour sa fille. Mais sur le terrain l’entente entre sa fille et la jeune camerounaise étant loin d’être parfaite, il préfère préserver la complicité qu’il existait entre sa fille et lui. Il met donc rapidement fin à cette relation.
Pour payer le studio qu’il avait loué dans l’hôtel Indépendance de Yaoundé, pour se nourrir et subvenir à tous les besoin de sa fille Philippe effectue des missions de conseils en gestion. Cela lui permettra de rester pendant sept mois à Yaoundé. Durant ce séjour, il y rencontre une camerounaise anglophone avec laquelle sa fille semble bien s’entendre. Fin Décembre 2007, Victorine Philippe décide de partir à Limbe pour faire de l’agriculture.
Durant les mois de Novembre et Décembre, Philippe avait préparé des milliers de plants de tomates dans les jardins de l’hôtel Indépendance. Dès leur arrivée à Limbe, Victorine et Philippe loue maison et des champs agricoles. Aussitôt, ils se mettent au travail. Ils plantent des tomates. Des milliers de tomates. Plus de 5000 pieds de tomate, 1000 plants de pastèque, des melons seront plantés entre janvier et février.
Les débuts sont prometteurs, tout pousse bien à condition de bien arroser. Ce sont des milliers de litre d’eau que Philippe et Victorine remontent de la rivière et transportent aux champs. Philippe se rend compte très vite que ses capacités physique se réduisent très vite. Ses jambes se paralysent très vite. De plus il développe une forte allergie à la piqure d’une mouche qui l’obligera de rester au lit pendant une quinzaine de jours avec un traitement à la cortisone.
En Mars 2008, Philippe ne peut plus se rendre tous les jours dans les champs situé à plus d’un kilomètre de la maison qu’il loue. Ne pouvant plus se déplacer loin, il prépare dans les petits jardins de la maison les plants des fruits et légumes qui devront être plantés en avril et mai. En plus et en attendant les récoltes de tomates, melons et pastèques, Philippe crée une activité de location de voiture avec chauffeur et une petite activité de blanchisserie pour faire entrer un peu d’argent dans le foyer. L’argent rentre mais pas suffisamment pour que Philippe entreprenne les examens pour connaitre l’origine du problème de la paralysie de ses jambes. Il pense qu’il peut attendre. Les moyens arriveront lorsqu’il vendra les récoltes de tomates, pastèques et melons. Il en espère quelques millions de francs CFA.
En avril, alors que tomates, pastèques et melon doivent commencer à grossir et murir, c’est un échec. Les fruits à peine formés, murissent et pourrissent aussi tôt. Ce n’est que début mai que Philippe finira par comprendre la cause de cet échec : acidité de la terre du aux plantations de manioc qu’il y avait au par avant. Aucun traitement n’est disponible et les récoltes de tomates, pastèques et melons sont perdues
Sa fille Joanna va à l’école primaire anglophone située à coté de la maison. Philippe ne se décourage pas malgré le peu de moyen dont il dispose. Avec les plants préparés dans le jardin de la maison, d’autres champs situés encore un peu plus loin seront plantés de courgettes, poivrons, piments, choux. Des ouvriers agricoles à qui il a confié la gestion des champs emmènent chaque jour des centaines de plants de la maison pour les champs.
Juin 2008 ; sa fille Joanna est admise en classe de 6ème malgré les problèmes de langue qu’elle a rencontré. Les ouvriers agricoles et de son amie anglophone Victorine lui affirme « TOUT POUSSE BIEN » Enfin c’est ce qu’il doit croire.
Juillet 2008, lors de la visite d’un ami français, Philippe arrive à se faire transporter jusqu’aux nouveau champs. Stupeur, les champs qui aurait du ressembler à de belle cultures maraichères ne sont que brousse. Philippe comprend très vite que les plants qu’il a fabriqués ont été vendus avant d’atteindre ses champs. Les ouvriers agricoles fuient et l’orage gronde entre lui et son amie Victorine qui aurait du contrôler le travail de ces derniers. De plus fille Joanna en vacance à la maison commence à avoir des mots avec Victorine.
Aout, Septembre 2008, le temps de faire le point, Philippe prend la décision d’arrêter les activités en cours à Limbe qui ne sont pas assez rémunératrice pour faire vivre une famille correctement. Il reprend la direction de Yaoundé et loue un studio dans une petite résidence hôtelière du quartier d’Emana. Fin Octobre 2008, malgré de grande difficulté à se déplacer, il trouve un client pour une mission de conseils. Pas très cher payé, mais suffisamment pour le loyer et manger correctement.
Le 10 Novembre 2008 au soir, alors qu’il regagne son studio Philippe se fait agresser par le réceptionniste de nuit. Quatre dents tombent et une cinquième dans les jours qui suivront. Il est conduit à l’hôpital par des amis de la résidence. Le réceptionniste est arrêté et emprisonné par la police. Pendant que les uns et les autres s’activent entre commissariat et hôpital, son ex amie Victorine dont il s’est séparé quelques temps auparavant, essaye de faire déménager les studios que Philippe loue. Mais cela c’était sans compter la présence de sa fille resté dans la résidence avec la conseillère financière. Cependant Victorine trouve le temps de s’emparé de l’argent et des passeports de Philippe et Joanna. Elle sera arrêtée quelques jours plus tard, elle remettra les passeports mais l’argent aura disparu.
Dès le lendemain, Philippe prend des dispositions pour que sa fille Joanna soit en sécurité. Il demande à son ami Monsieur le député Bonaventure ASSAN MVONDO de prendre sa fille en charge dans sa résidence. Elle y restera jusqu’au 11 mai 2009 date de son enlèvement par le gouvernement français. Philippe n’aura jusqu’à ce jour plus aucune nouvelle de sa fille. Les soins suite à l’agression coutent cher. De l’argent a disparu et la mission de conseille ne peut se poursuivre immédiatement.
Il fait appelle à ses parent qui lui envoie une petite somme, pas de quoi de faire des folies.
Fin Novembre ; toujours en arrêt de travail et en soins, Philippe accepte que le réceptionniste soit remis en liberté provisoire afin de permettre une négociation amiable sur l’indemnisation que lui doivent la résidence hôtelière et le réceptionniste. Les débats sont difficiles à organiser. Cependant Philippe parvient à obtenir la gratuité des studios qu’il loue jusqu’au terme du processus d’indemnisation.
Les fêtes de fin d’année se passent, Philippe et Joanna fête Noel chez son ami député. Le réveillon se déroule tranquillement dans les studios que Philippe loue à Emana.
Début Janvier 2009, Philippe s’est remis tant bien que mal de son agression. Sa fille Joanna reprend l’école en classe de 6ème, après avoir passé avec succès son examen d’entrée, dans le meilleur lycée de Yaoundé. Les frais de scolarité sont important, et une demande de certificat de radiation a été faite depuis fin Décembre auprès de la CAF de Tours sont ancien organisme de prestation sociale qui avait clos sons dossier depuis longtemps. Le consulat de Yaoundé attend le dépôt du dossier de demande de bourse auquel il ne manque que le papier de la caisse pour Philippe puisse bénéficier de cet aide. Philippe se remet dans les affaires en créant des points de vente de crédit téléphonique (Call Box). Un prêt lui permet d’acheter 2 motos taxi qu’il loue chaque jour.
Mi Janvier la résidence hôtelière où Monsieur PHILIPPE loge, est privée d’électricité. Des menaces sérieuses proférées par les employés de la résidence sont faites. Il apprend que le réceptionniste agresseur n’est qu’en fait le frère du gérant et propriétaire. Il décide donc d’aller occuper une chambre meublé dans le centre ville en attendant que le calme revienne dans la résidence. Plus proche de ses points de distribution de crédit et du lieu de garage de ses motos taxi, Philippe part chaque matin à pied pour faire un contrôle permanent de ses points de vente. Régulièrement il appelle ses parents en France pour savoir s’ils ont reçu les papiers pour obtenir la bourse scolaire pour sa fille.
Fin Janvier 2009, Philippe a de plus en plus mal au niveau du bassin et à ses jambes. Il a de grandes difficultés à marcher.
Le 27 janvier ; tard le soir ; après la clôture de sont dernier point de vente, Philippe s’écroule devant une rôtisserie du quartier des affaires de Yaoundé. Il ne peut plus marcher. C’est une serveuse, Nelly (Moi Hortense Bongono de mon vrai nom) qui le ramène dans sa chambre du quartier Bastos. Il y restera paralysé 3 semaines durant, incapable de laver seul, incapable de se rendre au toilette seul.
De son lit appellera ses parents toujours en attente des papiers de la CAF Touraine pour obtenir la bourse scolaire pour sa fille car l’échéance du paiement de l’école est proche. Un chèque sur une banque française a était émis et le montant de la bourse scolaire n’est toujours pas tombé car le dossier n’a pu être déposé au consulat.
Le 4 Février, Phlébite aigue, inflammation généralisé du bassin et de certains organes situés dans cette région, Philippe perd seul connaissance dans sa chambre. C’est moi Nelly qui le retrouvera tard le soir en rentrant de mon travail. Seule je l’ai trainé dans un taxi pour l’emmener dans un centre de soins proche. Toute la nuit je me suis battu pour trouver l’argent nécessaire aux premiers soins.
Le 6 Février, Philippe regagne sa chambre avec une ordonnance qu’il ne peut acheter et une liste d’examens à faire. Il appelle ses parents à l’aide qui lui envoie un petit peu d’argent, juste de quoi pour l’ordonnance mais pas un examen. Pendant la conversation ses parent lui avouent être sous une instruction judiciaire parce qu’ils auraient aidé au départ de Philippe de France, il ya plus de 1 ans et demi de cela. Ils prétendent aussi n’avoir toujours pas reçu le papier de la CAF permettant à Philippe de déposer son dossier de bourse pour la scolarité de sa fille Joanna qui réside toujours chez son ami député.
Les médicaments sont achetés. Les soins peuvent commencés.
Une nouvelle communication téléphonique avec ses parents le 10. Les parents disent avoir reçu le document de la CAF Touraine, mais que leur avocat Maître Decressac Myriam leur interdit de lui transmettre le document. Que cela représentait un délit de transmettre des documents à fils partis avec sa fille refaire sa vie en Afrique…
Ce n’est que vers le 15 février que Philippe pourra se lever seul et marcher un peu seul. Ce même jour après avoir pris des doses importantes de médicament contre la douleur il se rend chez son ami député voir sa fille Joanna. Il dispute sa fille pour des actes qu’elle a faits courant Janvier, mais les gens présent ce jour là penseront qu’il avait bu. Il sera jeté en dehors de la résidence du député. Se sera la dernière fois qu’il verra sa fille.
Le 20 février, Philippe tente de reprendre le contrôle de ses affaires. Le loyer des motos taxi n’a pas était payé et pire une des motos aurait était volé. Faute d’un contrôle permanent les vendeurs de crédit téléphonique ont fait tout et n’importe quoi au point que l’affaire se retrouve en faillite.
Le 28 février arrive et la première des trois échéances du prêt pour ses Motos taxi arrive. Philippe ne peut y faire face. Le préteur exige alors le remboursement total du prêt. Philippe fini par la contrainte à vendre sa voiture et la dernière moto qui lui reste. Le prêt est remboursé et il reste un peut d’argent, juste de quoi vivre un petit peu.
Le 20 Mars, Philippe se rend à Douala pour un emploi de Directeur Général Adjoint qu’on lui propose. Malgré des douleurs toujours présentes dans les jambes et une réelle incapacité à marcher loin, il accepte l’offre. Mais il se rend compte que la société qui l’emploi n’est pas solvable et que les transactions commerciales qu’on lui demande de valider non sont pas conforme au droit. Il quitte alors début mai cette société qui ne pourra jamais lui payer le salaire promis.
Il revient auprès de moi à Yaoundé. Nouvelle crise, inflammation des hanches et du bassin, phlébite et douleur dans les jambes lui font perdre connaissance.
Je le soigne grâce au moyen mise à disposition par ma famille, il recommencera à marcher un peu que le début juin.
Le 3 juin il se rend au quartier général des armées pour y rencontrer le général des Armées du Cameroun Pierre Sémengué. Au terme de l’entretien, souhaitant aller voir sa fille, Philippe appelle son ami le député Bonaventure MVONDO. Il apprendra alors que sa fille Joanna à était prise par le consulat et renvoyer en France. Le vice consul lui confirmera ces fait ; mais ne lui fournira aucune explication et ne lui indiquera comment contacter sa fille. Depuis il n’a plus de nouvelle de sa fille et personne ne lui dit où elle est. Il ne peut même pas lui souhaiter son anniversaire le 19 Octobre dernier.
Très déprimé, il se rendra à pied plusieurs fois dans les jours qui suivent voir des amis camerounais travaillant à la direction des recherches extérieur. Ces déplacements lui seront fatals pour ses jambes. Philippe restera aliter sans pouvoir bouger jusqu’en aout.
Il ne cesse de demander secours à ses parents pour traiter de façon efficace son problème de santé et pouvoir se remettre au travail. Un peu lui sera envoyé lui permettant d’acheter des médicaments contre la douleur et quelques infiltrations.
En Aout, devant un risque cardio vasculaire important, ma famille et moi trouvont une partie des moyens pour traiter l’ensemble des problèmes dont souffre Philippe. Il appelle ses parents et leur demande s’ils pourront compléter pour payer la totalité du traitement. Ces derniers ne refusent pas mais demande quelque jours pour s’organiser. (Propos que j’ai entendu sur le haut parleur du téléphone). Philippe faisant confiance en ses parents programme avec son médecin cardiologue une partie de l’intervention pour le 17 aout. Les actes de micro chirurgie ne se dérouleront pas dans des conditions optimum et avec un maximum de sécurité, mais compte tenu des moyens proposés au chirurgien, voulant absolument remarcher ; Philippe accepte le risque.
Le 24 Aout, Philippe recontacte ses parents et demandes quand il recevra l’argent pour finir de se soigner et reprendre une activité. Ses parents reportent et disent vouloir l’accord de leur avocat avant la transaction. Philippe essaye de faire patienter le chirurgien jusqu’au retour de l’avocat des parents prévu pour le 31 aout.
Le 31 aout, je fais sortir Philippe de la clinique malgré une facture partiellement payée. Car je pressents que la promesse de ses parents ne sera pas tenue, et que des problème plus grave risque d’arriver entre le clinique et Philippe.
En Septembre, nous avons été inquiété chaque jour par le clinique réclamant son du, huissier, police, etc… . J’ai décidé de protéger Philippe en l’emmenant dans mon village natale en brousse pas très loin de l’entrée de la ville d’Ebolowa.
Depuis Philippe n’a céssé d’appeler ses parents, hyppocritement il se cache derière un avocat, attente d’un RDV, RDV décalé, et pour finir Mercredi soir dernier « Notre avocat Maitre Myriam Decressac nous a bien mis en garde et nous a expressément interdit de te venir en aide quoi qu’il arrive, si nous faisions quelque chose nous pourrions aller en prison. » Propos tenu par le père et « Débrouilles toi avec tes colorés » Propos tenus par la mère.
Au 21 octobre, soit plus de 2 mois après les premiers soins indispensables Philippe se trouve dans la situation suivante :
M. PHILIPPE n’a pu poursuivre l’ensemble des soins nécessaire pour qu’il retrouve sa capacité à se déplacer seul et se remettre au travail dans de bonne condition
Il n’a plus de médicament pour se traiter.
Ses jambes recommencent à le faire souffrir sans qu’il puisse atténuer la douleur par la prise de comprimés adaptés..
Depuis Mercredi dernier, ne voulant plus être une charge pour ma famille Philippe ne s’alimente plus et ne boit que de l’eau du robinet qui est de très mauvaise qualité.
Malgré cette situation il y aurait une avocate à Saint Avertin qui inciterait les parents de Philippe à ne pas intervenir favorablement pour la survie de leur fils. Comme le dit le père de Monsieur PHILIPPE dans ses propos lors de la communication téléphonique de mercredi dernier : « Notre avocat Maitre Myriam Decressac nous a bien mis en garde et nous a expressément interdit de te venir en aide quoi qu’il arrive, si nous faisions quelque chose nous pourrions aller en prison. » Ces propos ont bien été entendu sur le haut parleur du téléphone de Philippe par moi et deux autres personnes de ma famille.
Le seul délit que la justice française reproche à Philippe c’est d’avoir emmener sa fille dont il avait la garde, en Afrique sans l’accord de sa mère. Il n’avait personne à qui la confié le temps qu’il retrouve pour elle une belle mère acceptable. Et pour lui se séparé de sa fille avec laquelle il vivait seul depuis 3 ans était impossible.
Pour cette simple raison les parents serait interdit de l’appeler au téléphone pour prendre des nouvelles, interdit de lui faire suivre son courrier qu’ils reçoivent encore à leur domicile, interdit de lui apporter l’aide pour se soigner et serait contraint de le laisser mourir.
Je ne crois pas à cela et sait que dans la loi française existe des textes obligeant parents et enfant à une assistance mutuelle et ce sans limite d’âge. Qu’il existe des textes punissant la non assistance à une personne en danger.
Philippe, le père de la fille que je porte va mourir dans les jours qui viennent.
Aidez moi à sauver le père de mon enfant
Dites a tout ces gens qu’ils se trompent et ne laisse pas mourrir le père de ma fille
Des parents racistes seraient-ils prêt a laisser mourir leur fils dans la souffrance la plus totale pour éviter de voir un jour chez eux une femme noire.
Un magistrat français serait il assez fou pour signifier à des parents de laisser mourir leur fils.
Des grands parents seraient-ils manipuler par un petit fils raciste et avide de l’héritage qu’il pourrait avoir si son père disparaissait.
Quelle est la bonne réponse ?
Aidez moi a savoir
Je vous livre les noms et coordonnées exactes des principaux intervenant
Philippe DUCHEMIN ; Résidence Rose, Ebolowa, Cameroun, Tel +237 74 89 70 20 Mail : deltaline@free.fr
Hortense ANDONG BENGONO, Résidence Rose, Ebolowa, Cameroun, Tel +237 99 52 15 52
Les Parents : Monsieur et Madame DUCHEMIN Robert ; 64,rue de l’Ormeau, 37550 Saint-Avertin , Tél 02 47 28 28 29
:
Maitre Myriam DECRESSAC ; rue de beaugaillard, 37550 Saint-Avertin. Téléphone non connu de PHILIPPE
Si d’autre information vous sont utiles, appelez Philippe, il ne refusera pas de vous les fournir et ça lui remontra le morale.
En vous remiciant d’avance pour votre compréhention et votre aide
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